L'aventure commence en 1988, le 2 janvier pour être précis. A ce moment là, même après avoir remis en état une MK10, je ne peux pas encore imaginer ce qui m'attends avec cette type E coupé de 1965 (4.2 litres). La voiture est entièrement démontée et après avoir répertorié toutes les pièces, l'affaire est conclue.
Première étape, finir de tout démonter (faisceau électrique, freins, trains avant et arrière).
Parallèlement, achat de toutes les pièces à changer. Et à l'occasion des diverses sorties du FJDC, prise de connaissance de ce qu'est vraiment une type E terminée et entière.

Après un décapage en règle, des soudures et divers panneaux changés (peaux de portes, ailes avant, bas de caisse), mise en primaire phosphatant.
 
Diverses couches et aprêts puis enfin le passage en cabine de peinture. La teinte sera la même qu'à sa sortie d'usine, primerose yellow. Cela permet de respecter l'état d'origine et d'éviter de faire des fautes de goût.
Un faisceau neuf, c'est pour la sécurité. De plus, les fils d'une voiture de quelques trente ans ont rarement échapé à des bidouillages infames.

 

Traitement de choc équivalent pour la mécanique. Vous aurez remarqué que la voiture est une conduite à droite. Elle dispose donc de trois carburateurs SU et d'un rapport de pont conforme à la plupart des pays européens.
Il y a aussi les jantes, les amortisseurs, les pneus neufs. La pompe à eau et le radiateur reconditionnés et une foule de petites choses trop longues à énumérer.
Le résultat marche bien. Le seul défaut, c'est qu'entre la date d'achat et la finition, j'ai eu trois enfants qui sont donc obligés de faire un roulement pour accompagner papa.